Après s'être fait promettre des primes généreuses par des emballeurs craignant la pénurie, le printemps dernier, des acériculteurs attendent toujours d'être payés et craignent de ne jamais voir la couleur de l'argent escompté, selon ce que rapporte Le Soleil dans son édition d’hier.
En mars, plusieurs acheteurs de sirop d'érable offraient plus de 4 dollars la livre de sirop d'érable fraîchement bouilli, soit bien au-delà des 2 dollars 75 prévus par la convention de mise en marché négociée entre les acheteurs et la Fédération des producteurs acéricoles du Québec.
Les prix ont ensuite baissé au fur et à mesure que la saison avançait et que les érables coulaient.
A la date limite pour livrer du sirop à la fin septembre, les prix de gros oscillaient entre 2,75 et 3 $, car il était déjà établi qu'il s'agissait d'une récolte record.
Certains emballeurs ont payé immédiatement les primes promises, tandis que d'autres suggéraient de le faire quand le sirop serait classifié.
Mais une fois cette étape cruciale passée, le chèque n'est pas arrivé automatiquement.
Selon Jean-Denis Morin, président de la Fédération de l'UPA de la Beauce, des emballeurs sont carrément revenus sur leur parole et d'autres ont différé le paiement, ajoutant avoir vu des producteurs faire la file, en mars, pour livrer leurs premiers barils de sirop à fort prix.
Commentez cette actualité
Et voilà pour Primes aux acericulteurs 1101103
Consultez ici d'autres nouvelles de l'actualité sur Passion FM.