Malgré la réception d'un signalement le jour de la naissance de la petite Katarina Lafrance, la Direction de la protection de la jeunesse Chaudière-Appalaches a décidé de ne pas retirer le bébé de son milieu familial.
C'est ce qui a été permis d'apprendre de la part d'Hélène Bernier, chef du service en évaluation à la DPJ Chaudière-Appalaches, hier dans le cadre de l'enquête publique de la coroner Andrée Kronström sur la mort du poupon de Lévis.
Le jour de la naissance prématurée de l'enfant, le 1er décembre 2008, la DPJ de Chaudière-Appalaches avait reçu un signalement pour les parents de la petite Katarina.
Des traces de méthamphétamines avaient été trouvées le jour même dans l'urine du bébé.
De plus, les conditions de malpropreté de leur appartement avaient été portées à l'attention de la DPJ.
Selon un expert du Centre hospitalier de l'Université Laval, le docteur Patrick Daigneault, la présence de cette substance dans le système de l'enfant dès son premier jour de vie démontrait que la mère aurait consommé la drogue dans un délai inférieur à 48 heures précédant sa naissance.
Malgré ces signes, la DPJ n'a pas jugé bon de retirer l'enfant à ses parents.
Selon le docteur Daigneault, la cause la plus probable de la mort de la petite Katarina est l'asphyxie positionnelle, même s'il n'a pas été permis de déterminer avec exactitude dans quelle position avait dormi la petite avec ses parents dans un divan à deux places, au cours de la nuit de sa mort.
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Et voilà pour Deces de la petite Katarina Lafrance de Levis 0110101
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